
La question de la fiscalité du Forex est une des questions les plus posées par les traders débutants. En effet, comme pour la plupart des recettes, les gains enregistrés sur le marché des changes sont soumis à une imposition spécifique en fonction du pays. Mais alors comment déclarer les revenus issus de la spéculation sur les devises et à quelle hauteur ces bénéfices sont-ils taxés par l’état ? Voici quelques éléments de réponse qui vous permettront d’y voir plus clair.
Chaque trader français est donc logiquement amené à déclaré des revenus issus du Forex lors de sa déclaration d’impôts annuelle. Pou cela, il existe trois formulaires à utiliser : Le 3916 qui serte à déclarer l’ouverture de compte, le 2047 pour la déduction des MV de PV qui n’est valable que les 6 premières années.
Bien entendu, vous ne devez alors déclarer que les plus-values réalisées, c’est-à-dire les bénéfices que vous avez retirés de votre compte de trading pour les placer sur votre compte courant ou sur un autre de vos comptes bancaires classiques.
D’autre part, vous devez faire attention à bien faire la différence entre les recettes du Forex et celles des marchés boursiers ou encore du les futures. Vos gains issus du Forex doivent en effet être déclarés au registre des BNC en tant que bénéfices non commerciaux.
L’imposition effectuée par l’état français est de l’ordre de 60% sur ce type de revenus, mais il existe des moyens légaux de contourner ce taux ou tout du moins de le diminuer.
Sans vous mettre en situation d’illégalité par rapport à l’état français, il existe un certain nombre d’astuces qui permettent de diminuer la facture annuelle. Voici les principaux conseils à suivre :
Vous devez tout d’abord savoir que la plupart des frais liés à votre activité de trading sont déductibles de vos impôts à hauteur de 50%. Vous devez pour cela justifier de vos investissements en matériel informatique par exemple, ou encore de vos frais de déplacement si vous assistez à des formations (attention, le coût de la formation en elle-même n’est pas déductible), et aussi vos abonnements à certains flux d’informations. Veillez donc à conserver précieusement vos factures qui vous seront demandées en cas de contrôle fiscal.
Par ailleurs, comme la fiscalité liée au Forex varie d’un pays à l’autre, vous pouvez tout à fait choisir de rapatrier vos fonds sur un compte étranger. Les pays limitrophes les plus intéressants sont la Suisse, qui n’impose aucune plus-value sur les revenus du Forex, ou encore la Belgique qui n’impose pas les revenus du capital. Cependant, pour ce faire, vous devrez, aux yeux de l’état français, faire preuve d’une certaine mesure et ne pas transférer ainsi des fonds trop importants. De plus, les fonds ne doivent pas transiter au préalable sur vos comptes français avant d’être transférés puisque cela impliquerait de toute façon une imposition équivalente.
Il est toutefois conseillé de se reporter aux accords entre la France et ces pays afin de vérifier certains éléments, notamment l’obligation de déclarer les plus-values en France. L’idéal si vous traitez de gros volumes est de faire appel à un comptable spécialisé qui saura vous conseiller au mieux sur vos déclarations et placements.